Soyons aimés comme jamais,
Car nous aujourd'hui, tout comme eux hier,
Marchons vers une triste aurore

Au loin s'éteint le grondement des trains
A chacun de nos pas,
Nos vies se dérobent un peu plus

Nos esprits cotonneux porteront nos amours et nos étoiles
Quand nous avancerons dans la brume matinale

Mais pour l'instant mon corps à moi, tout entier, n'est plus que la dernière larme d'un condamné.